Exemples de projets de recherche environnement et Developpement durable

Voici quelques exemples de projets de recherche, répertoriés et associés aux thématiques développées par l’EME. 

Projets

Projet de recherche : caractérisation des eaux et des effluents – étude de risques

Projet ERA-EnvHealth « Rising DOC » (2009-2012)

Ce projet européen porté par l’EHESP/LERES (France) a pour partenaire le Centre d’Ecologie et d’Hydrologie Lancaster (Royaume Uni), l’Université de Bangor (Royaume Uni) et l’Université d’Utrecht (Pays Bas). Ce projet a pour objectif l’évaluation des effets du réchauffement climatique sur la qualité des eaux de surface.

Projet INOGEV INnovation pour la GEstion durable de l’Eau en Ville – pour une maîtrise de la contamination des eaux pluviales urbaines (2010-2011) (ANR Villes durables)

Ce projet vise, à travers une meilleure connaissance des flux de micropolluants en zone urbaine,  à aider les concepteurs et gestionnaires des collectivités locales à définir des stratégies efficaces de gestion des flux de polluants.

Temporalité des transferts de nutriments dans les bassins versants à algues vertes (2012-2015)

Dans le cadre de la lutte contre la prolifération des algues vertes, la recherche proposée vise à compléter les connaissances concernant notamment l’impact de la saisonnalité et des paramètres associés (pratiques d’amendement, fluctuations de température, conditions hydrologiques, dynamique touristique), ainsi que la nature des sources de production des nutriments (C, N, P) et leur mode de contamination (ponctuel/diffus, continu/discontinu) dans un contexte de changement climatique (réchauffement, modification du régime des pluies), permettent d’appréhender la variabilité spatio-temporelle des flux de nutriments à l’échelle d’un bassin versant.

 

Projet DCNS : Substitution des produits cancérigènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction (CMR) (2008-2009)

L’objectif du projet est de substituer les produits CMR toutes catégories confondues (avec une priorité aux 1ère et 2ème catégories) en tenant compte des exigences techniques des produits, au sein de l’entreprise DCNS. Le cadre général de l’étude est celui de la prévention concernant le risque chimique (prévue dans code du travail) pour toutes les entreprises utilisatrices de CMR, renforcée par le règlement européen REACH n°1907/2006.

Projet “RECORD” : Evaluer les risques CMR pour les professionnels du déchet (2007-2009)

RECORD est un réseau ouvert à toute organisation publique ou privée, soutenu par l’ADEME. Il permet la réalisation de recherches dans le cadre d’une coopération tripartite tout à fait originale entre industries, organismes publiques et chercheurs. Le projet s’inscrit dans une démarche de surveillance du personnel exposé aux agents cancérogènes, mutagènes et reprotoxiques (CMR). Il constitue un enjeu majeur en médecine du travail. Effectué en partenariat avec INSERM U 620/SeRAIC, Université Rennes , l’étude a permis de réaliser un état de l’art de l’usage des tests de génotoxicité pour la surveillance du personnel de l’industrie du déchet.

Projet de recherche : traitement des EAUX  et des effluents gazeux

Projet AQUAPROX (2006-2008)

Pendant 3 années consécutives, l’EME a travaillé avec la Société Aquaprox pour développer un bioréacteur destiné au traitement biologique d’effluents issus de l’agroalimentaire et des papeteries. Il s’agit d’un traitement biologique basé sur l’utilisation d’une biomasse fongique spécifique, couplée au système de traitement existant. L’action des ultrasons sur les molécules ligno-cellulosique couplée à un traitement biologique de consortium de microorganismes spécifiques a été également étudié.

Projets Traitement électrochimique (Depuis 2006)

Ces projets visent à concevoir, puis valider des procédés de traitement électrochimiques d’effluents. Les travaux ont en particulier concerné des pollutions par les nitrates ou les métaux.Un des projets porte sur l’optimisation d’un procédé pour le traitement des effluents industriels contenant du cuivre et du nickel. Un brevet est en cours d’étude. Une seconde étude, en partenariat avec l’UBS et  l’ENSCR, a été menée pour mettre au point une nouvelle technique de stérilisation d’effluents. Dans ce cadre la faisabilité d’un traitement par électro – osmose d’une part et par électrocoagulation d’autre part ont été étudiés.

Projet Plant Air pur (2010-2011)

Ce projet subventionné par le Conseil Régional vise à déterminer dans quelles mesures la phytoremédiation peut être appliquée au traitement de l’air intérieur. Il a été mené dans le cadre d’un projet post-doctoral.

Projet TOTAL (2009-2011)

Ce projet a pour objectif de faire l’état de l’art des logiciels de modélisation des émissions diffuses non fugitives de polluants atmosphériques sur les ouvrages de traitement des effluents liquides.

 

Projet SENS INNOV (2009-2010)

Ce projet réalisé pour la société SENS INNOV avait pour objectif de tester un système de diagnostic de la qualité de l’air et de l’eau, développé par cette entreprise.

Traitement d’un micropolluant d’origine pharmaceutique : la Tétracycline (2010-2014)

La Tétracycline est un antibiotique récalcitrant aux traitements conventionnels biologiques ou physicochimiques. Les procédés d’oxydation Avancée (POA) sont très performants mais aussi très énergivores. Il est donc intéressant de coupler différents procédés pour améliorer l’efficacité de l’abattement des molécules

Valorisation des déchets de dattes : production de bioéthanol (2010-2015)

Ce projet vise à valoriser des refus de dattes en bioéthanol. La Tunisie est le 9ème producteur de dattes avec 190 ktonnes par an. Cette production s’accompagne d’une perte pendant le processus de récolte, durant le stockage, le conditionnement et la commercialisation. Les pertes s’élèveraient à plus de 30 ktonnes par an en Tunisie. Actuellement, ces sous-produits ne sont pas valorisés, or ils représentent une source riche en glucide et vitamines pour la croissance de microorganismes permettant de transformer ce « déchet » en produit à haute valeur ajoutée. L’objet de cette étude est de valoriser le jus de déchets de dattes en éthanol par fermentation à l’aide de levures osmotolérantes.

Projet TD3E – Traitement des D3E par fragmentation (2011-2012)

L’objectif du projet est de développer un procédé de prétraitement des déchets d’équipements électriques et électroniques (D3E) permettant une meilleure valorisation des métaux contenus dans ces déchets. L’EME travail sur la caractérisation des effluents issus du pilote de fragmentation et à l’analyse du cycle de vie du procédé développé.


Projet de recherche : évaluation environnementale

Projet NACRE NAvire Conduit dans le Respect de l’Environnement (2008-2012)

Ce Projet labellisé pôle Mer est réalisé en collaboration avec six industriels (DCNS, Bertin Technologies, Louis Dreyfus Armateurs, GENAVIR, Veolia Eau et IPL) et trois centres de formation et/ou de recherche de la région Bretagne (IFREMER, ENSIETA et ENMM). L’objectif de ce projet est de développer une méthodologie permettant de mesurer l’empreinte environnementale des différents types de navires en activité, de définir des solutions techniques de traitement économiquement viables et adaptées à la configuration et aux modes de fonctionnement des différents types de navires.

Projet ENVIROPROPRE (2008-2009)

Ce projet financé par l’ADEME a été réalisé en collaboration avec SAMSIC et EVEA sur une durée de 18 mois. Il s’agit d’un travail sur l’éco-conception de l’activité de nettoyage et entretien. Il s’agissait d’étudier la mise en place d’un écolabel de services dans le nettoyage.

 

Projet Analyse de Cycle de Vie (ACV) appliquée aux techniques de désherbage en milieu urbain (2008-2012)

Cette étude sous-traitée par la FEdération REgionale de Défense contre les Ennemis des Cultures (FEREDEC) pour l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne avait pour objectif de réaliser une Analyse de Cycle de Vie (ACV) appliquée aux techniques de désherbage en milieu urbain.

MUEED : Métabolisme Urbain, Empreinte Ecologique et Politiques de gestion des déchets (2013-2015)

Le projet MUEED vise à mesurer l’impact territorial de la gestion des déchets en s’appuyant sur les notions et les méthodologies relative à l’empreinte écologique, l’empreinte environnementale et au métabolisme urbain. Il s’agit de construire des indicateurs permettant d’identifier la superficie nécessaire à un espace urbain pour traiter (valoriser et éliminer) ses déchets. Enfin, ces résultats seront mis au regard des politiques publiques locales de planification des déchets et plus particulièrement de leur dimension spatiale afin de comprendre l’articulation entre les territoires effectifs de gestion des déchets et les territoires de planification.